Il est de retour. Et il est pas content.


I ♥ le Petit Journal

Le 21.12.2009 - En bref - 1 commentaire

Pour inaugurer cette rubrique "En bref", je voulais parler rapidement du Petit Journal. C’est présenté par Yann Barthès sur Canal + chaque jour à 20h10, et c’est juste énorme.

Si vous aussi vous kiffez, mais que comme moi vous n’avez pas forcément eu l’opportunité de voir toutes les émissions, sachez qu’en cette période de fête, les meilleurs moments sont rediffusés, à l’horaire habituel.

A ne pas louper !

 

Florence Foresti is a Mother Fucker !

Le 10.09.2009 - Culture(s) - 1 commentaire

Hier soir avait lieu la représentation lilloise du nouveau spectacle de Florence Foresti. Aussi, en fans de son précédent spectacle, Mme Bomb et moi-même avons cassé notre tirelire (45 € la place quand même, hum hum), et avons acheté (bien en avance) nos précieux sésames pour cette représentation au théâtre Sébastopol.

Le spectacle commençant à 20h30, nous nous dirigeons tranquillement vers le théâtre et y arrivons aux alentours de 19h15. Et là, surprise, il y a déjà du monde. Beaucoup de monde. Les escaliers menant au théâtre sont totalement occupés, ainsi qu’une bonne partie du trottoir jouxtant celui-ci. Bigre.

L’explication : Florence Foresti est plutôt populaire, et nous ne sommes pas les seuls à apprécier son humour. Euh non, çà c’est un lieu commun. Non, la réelle explication, c’est que les billets d’entrée n’étaient pas numérotés, et que donc le placement dans le théâtre était libre. De ce fait, les gens, tous plus avides les uns que les autres d’obtenir les meilleurs places dans la salle, sont arrivés le plus tôt possible sur place.

Et, je ne sais pas si vous avez déjà remarqué ce phénomène, mais dans ce genre de situation, l’être humain a tendance à devenir le dernier des abrutis. Dès que les portes s’ouvrent, c’est à celui qui poussera le plus, qui se faufilera devant tout le monde, bref, qui entrera le premier, quoi qu’il en coûte. Et çà m’exaspère, vous n’imaginez pas à quel point.

Enfin bref, stop aux digressions, 20h30, le spectacle commence. Florence Foresti arrive sous les vivats du public, acclamée pendant deux bonnes minutes avant même d’avoir dit un mot.

Et pendant une bonne heure et demie, Foresti va se montrer digne de ces applaudissements. Son nouveau spectacle, qu’elle délivre d’une traite, sans interruption entre les sketches, s’articule autour de sa récente maternité. Foresti utilise cet évènement majeur dans sa vie personnelle pour nous faire rire, en nous faisant notamment partager quelques expériences (vécues ou non, qui sait ?) qui pimentent parfois la vie des jeunes parents : la nounou gothique, la poussette qui ne se replie pas, le coup de vieux en se regardant dans la glace ou sur le dancefloor, le baby blues... Bref, tout est bon pour nous faire rire.

Mais derrière l’aspect comique, on sent que Florence Foresti a fait de ce spectacle quelque chose de beaucoup plus personnel qu’elle ne l’avait fait précédemment. Peut-être est-ce là une façon pour elle d’exprimer toutes les joies, les peines, les émotions et les frustrations que peut ressentir une jeune maman.

Tout çà avec humour, bien entendu ;)

 

Inglorious Basterds : la critique !

Le 20.08.2009 - Culture(s) - 4 commentaires

**Ceci est une critique garantie sans spoiler**

Je l’évoquais ici-même il y a quelques mois, ça y est, les bâtards de Quentin Tarantino ont fait leur sortie sur les écrans français hier 19 août.

Et le moins qu’on puisse dire, c’est que cette nouvelle production de créateur de Pulp Fiction, Kill Bill et autre Boulevard de la Mort ne devrait vraisemblablement pas décevoir les fans du réalisateur de Knoxville. En tout cas moi, je ne l’ai pas été !

Alors bien sûr, dès le générique, on retrouve la patte de Tarantino, et tout au long du film on retrouve nombre des ficelles qui ont fait son succès tout au long des 20 dernières années, mais ces fameuses ficelles ne sont pas usées, et se prêtent plutôt bien au contexte de ce film.

Comme à son habitude, Tarantino nous sort un scénario dont lui seul à le secret, revisitant sans vergogne l’histoire de l’occupation allemande en France à sa guise, le tout servi par personnages plus barrés les uns que les autres.

Bingo !
Bingo !

L’autre force de Tarantino, c’est de savoir caster pour son film des acteurs parfaits. Brad Pitt est, comme à son habitude, très bon dans le rôle du Lieutenant Aldo Raine, tout comme Mélanie Laurent, parfaitement crédible dans son rôle de vengeresse juive. Mais que dire de Christoph Waltz, acteur autrichien dont je n’avais jamais ne serait-ce qu’entendu parler, et qui incarne avec talent le SS-Kolonel Hans Landa.

Bref, vous l’aurez compris, j’ai adoré ce film. Je n’en fais pas mon film préféré de Tarantino pour autant (mon préféré restant Pulp Fiction), car je pense que QT aurait pu aller encore un peu plus loin, en s’attardant peut-être un peu plus sur les personnages qui constituent les bâtards.

Allez, cessez donc de me lire et précipitez vous dans les salles !

 

 

Le bananablog | publié sous licence Creative Commons by-nc-nd 2.0 fr | généré dynamiquement par SPIP & Blog'n Glop.